March 28, 2019

March 28, 2019

March 28, 2019

March 28, 2019

December 24, 2018

April 7, 2018

Please reload

Posts Recentes

Alger, toute blanche, ciel bleu, et pourtant, cette pesanteur, les hommes dans la rue, errent sans but, les femmes, rares, se pressent, la plupart en...

ALGER, NOVEMBRE 2013

December 24, 2018

1/1
Please reload

Posts Em Destaque

3 Décembre

March 25, 2018

Le soir de notre arrivée à Philipsburg, je suis allé faire un tour avec Youri et Vadim, à la recherche d’une connexion Internet. Il était déjà tard et la petite ville était déserte, à part quelques bars et trois casinos esseulés, affalés à un carrefour en train de péniblement digérer les milliers de dollars que les touristes d’un jour leur avaient enfournés. C’était tout juste s’ils ne nous invitaient pas à les aider à vomir pour les soulager de leur indigestion.

 

Plus loin, à un coin de rue, quatre antillais tapaient la carte, 2 autres jouaient aux dames. Ils nous indiquèrent vaguement un endroit qu’aucun de nous trois n’eût envie de connaître. On s’est donc rabattu sur le seul bar ouvert à l’entrée du port.

 

Derrière le bar, une serveuse. Assise au bar, sa copine, avec un badge sur son T-shirt. Guide pour touristes peut-être ? Vadim a difficile à se faire comprendre, même wi-fi ou waï-faï ne passe pas jusqu’à ce qu’elles parlent espagnol entre elles. Alors, tout s’arrange. La guide habite juste derrière le bar, elle est colombienne. Elle invite Vadim chez elle pour se connecter. Pendant ce temps, je fais quelques parties de billard à 6 trous avec Youri, que je découvre, gêné dans ces deux mètres et quelques beaucoup de centimètres. 

 

Après une demi-heure, Vadim revient avec un sourire encore plus large que d’habitude. Par skype, il a pu voir sa petite fille, qui dormait, elle était belle. Là-bas, à Odessa, en Ukraine, il était 5 heures du matin.

 

 

3 de Dezembro

 

Na noite de nossa chegada a Philipsburg, fui dar uma volta com Yuri e Vadim à procura de uma conexão de internet. Já era tarde e a cidadezinha estava deserta, fora alguns bares e três cassinos isolados, encalhados numa encruzilhada, estando a digerir com dificuldade os milhares de dólares que os turistas de um dia os tinham enfiado. Só faltava nos pedirem ajuda para vomitar e aliviar assim sua indigestão.

 

Mais adiante, numa esquina de rua, quatro antilhanos jogavam cartas e dois outros, damas. Nos indicaram vagamente um lugar que nenhum de nós três teve vontade de conhecer. Nos contentamos então com o único bar aberto na entrada do porto.

 

Atrás do balcão, uma garçonete. Sentada no bar, sua amiga, com um crachá na camiseta. Guia turística, talvez?  Vadim tem dificuldade em se fazer entender, mesmo wi-fi ou wai-fai não funciona, até que elas falam espanhol entre si. Então tudo se arranja. A guia mora bem atrás do bar e é colombiana. Convida Vadim para ir à sua casa se conectar. Enquanto isso, jogo algumas partidas de sinuca com Yuri que esta desconfortavel com seus dois metros e muitos centímetros.

 

Meia hora depois, Vadim volta com um sorriso ainda maior do que de costume. Por skype, ele pôde ver sua filhinha, que dormia, ela era linda. Lá, em Odessa, na Ucrânia, eram cinco horas da manhã.

 

Share on Facebook
Please reload

Siga

I'm busy working on my blog posts. Watch this space!

Please reload

Procurar por tags
Please reload

Arquivo
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square
  • Google+ Basic Square

CONTACT